Socialiser les pertes, privatiser les bénéfices...

Maintenant que l'Etat, c'est à dire nous-même, avons épongé les milliards de perte provoqués par l’appât du gain des speculateur, maintenant que Belfius est devenue profitable pour l'Etat, le gouvernement décide d'en faire à nouveau cadeau au privé. Plutôt que se donner un instrument essentiel au service des pouvoirs locaux, au service d'une véritable politique nationale, nos dirigeants vont céder ces moyens à une poignée d’actionnaires privés.
Pure idéologie libérale, sans doute, mais aussi : relation incestueuse entre la classe politique dirigeante et la grande bourgeoisie. Combien d'hommes d'états finissent leur carrière au service des intérêts privés qu'ils avaient si bien servis ?

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