Kosovo : le bal des hypocrites

La décision du gouvernement du Kosovo de créer une armée à suscité un concert d'hypocrisies remarquable de la part des gouvernements occidentaux. Les mêmes puissances occidentales qui, moyennant l'intervention de l'OTAN, avaient réussi en 1999 à démanteler la Yougoslavie et fabriquer de toutes pièces l'état fantoche du Kosovo, font semblant aujourd'hui de regretter cette grossière provocation du gouvernement de Pristina.

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Alors Emmanuel, cette fois tu ne frappes pas ?

La chose est tellement évidente que personne, même pas BHL ou Daniel Cohn-Bendit ou le journal "Libération" n'a osé dire que l'attaque au gaz chimique qui a eu lieu ce dimanche 25 novembre sur Alep soit du fait de "boucher de Damas". Tous les médias sont obligés à dire, certes très doucement et à contrecœur, que la roquette portant du gaz de chlore venait bien des zones contrôlées par les jihadistes, et que la zone visée était bel et bien la ville d'Alep. Alep avait été libérée de la mainmise des terroristes l'année passée, après 4 années où la barbarie régnait dans cette importante ville syrienne.

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6 milles millards de dollars pour détruire....

L'université de Rhode Island, l'une des plus prestigieuses des USA a sorti une étude prouvant que les guerres menées depuis 2001 par le États-Unis ont englouti 5.900 milliards de dollars ; un peu plus de trois fois la 'modique' somme de 1.700 milliards de dollars concédée par le Pentagone lui-même.
Quand on voit le si merveilleux résultat 17 ans plus tard, c'est sûr que la dépense en valait la peine! 

On peut imaginer ce que cette même somme injectée pour le développement dans le monde aurait pu produire - même en terme de 'sécurité', puisque c'est au nom de 'notre sécurité' que sont mené ces guerres.

Mais ça, ce n'est pas dans les cartons du capitalisme.

source : https://www.lecho.be/journal/ipaper/20181123#detail/10072322

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D'avantage de militaires belges en Afghanistan en 2019

Notre nouveau ministre de la "défense" Sander Loones entend montrer sans tarder la bonne couleur atlantiste : sa première mesure est le renfort du contingent belge en Afghanistan, qui doit passer de 80-90 à 220 en septembre 2019. S.Loones estime donc comme ses prédécesseurs, que la défense de la Belgique passe par l'occupation et la participation à la guerre en Afghanistan....

L'Otan (donc notre pays) est empêtrée dans cette guerre depuis 2001. Ce n'est plus, aujourd'hui, un simple discours de gauchiste pacifiste que de reconnaître que le résultat est un désastre général, ici et là-bas ; le terrorisme, le prétexte avancé pour cette guerre, s'est bien rependu partout, il y a assez peu de volontaires pour nier l'évidence maintenant.

Conclusion, faisons donc encore plus la même chose !

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La société de droit belge SWIFT s'écrase devant les menaces US

SWIFT est un système interbancaire international de transfert d'information et de paiement. Plus de 11.000 institutions financières de 200 pays y sont connectées. Couper l'accès d'une banque au réseau SWIFT, c'est lui interdire de recevoir ou d'émettre des paiements via ce canal sur lequel sont branchés la quasi-totalité des grands acteurs financiers mondiaux.

La société est basée à Bruxelles, et soumise au droit belge.

Les USA avaient menacé début novembre de soumettre SWIFT à des sanctions états-uniennes si elle continuait à fournir ses services aux institutions financières iraniennes. A peine quelques jours plus tard la société suspend l'accès des banques iraniennes à son réseau.

La diplomatie US emprunte beaucoup des bonnes pratiques des chefs de gang et des maffieux. Ou, comme l'avait résumé très élégamment Harold Pinter lors de l'agression de la Yougoslavie, «La définition de la politique étrangère américaine c'est “Baise mon cul ou j’écrase ta gueule"».

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Netanyahu : Il faut sauver le soldat Ben Salman

Dans un article intitulé : "Pour quoi Israël lance un gilet de sauvetage aux assassins de Khashoggi ?" le quotidien américain "The Washington Post" révèle dans son édition du 14 de ce mois que le Premier Ministre Netanyahu a téléphoné à la Maison Blanche pour soutenir le prince Ben Salman argumentant qu'il est "très important d'assurer la stabilité du monde et que dans ce but l'on doit tout faire pour que l'Arabie Saoudite reste stable". Avec l'intention, probablement, d'être encore plus précis que son chef, Ron Dermer, l'Ambassadeur israélien à Washington qui avait déclaré "qu'il ne fallait pas jeter le prince avec l'eau du bain". Sans néanmoins préciser s'il s'agissait de l'eau du "bain" utilisé pour "jeter" le journaliste saoudien.
Les mœurs princiers résultent en effet quelque peu embêtants pour les projets saoudo-sionistes au Moyen Orient : le retrait américain de l'accord nucléaire avec l'Iran, l'abandon de la participation américaine au budget d'aide aux réfugiés Palestiniens, le transfert de l'Ambassade USA à Jérusalem, le soutien aux bombardements saoudiens contre les rebelles yéménites, démarches qui dévoilent la vrai nature de l'alliance américaine-sioniste avec le prince égorgeur.
source : The Wadhington Post

https://www.washingtonpost.com/opinions/global-opinions/why-is-israel-tossing-a-lifeline-to-jamal-khashoggis-killers/2018/11/11/6a26572e 

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