Un rapport de l'ONU affirme que la situation au Venezuela est du à la guerre économique

Alors qu'on nous bombarde quotidiennement d'articles sur "le désastre du socialisme au Venezuela", aucun média ne juge utile de mentionner un rapport du Bureau du Haut-Commissaire des Nations Unies aux Droits de l’Homme publié le 30 août dernier, et qui démontre que les problèmes que traverse le pays sont dus, en grande partie, à la guerre économique, et au blocus financier contre le Gouvernement vénézuelien, sanctions imposées par les gouvernements US (suivi comme il se doit par lee alliés de l'Otan), dans le but de faciliter un changement de régime. La bonne vieille méthode qui avait fait ses preuve au Chili...
Le site 'Le Grand Soir' relaie cette information en détail. Extraits:
"Le document compare les sanctions et les blocus économiques modernes contre les pays aux « sièges des villes mis en place au Moyen-Age dans l’intention des les obliger à se rendre. » [...] Le rapporteur déclare que « les effets des sanctions imposées par les Présidents Obama et Trump et les mesures unilatérales prises par le Canada et l’Union Européenne ont aggravé directement et indirectement la pénurie de médicaments » et il indique que « les sanctions économiques ont causé des retards dans la distribution (des aliments, des médicaments et des articles de première nécessité) et ont contribué à de nombreuses morts. » L’expert rappelle que « les sanctions économiques qui touchent des populations innocentes contreviennent à l’esprit et à la lettre de la Charte des Nations Unies » c’est pourquoi il suggère de faire une enquête appropriée sur l’ingérence internationale au Venezuela."
Source : Le Grand Soir

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La France aime les bons insurgés d'Idleb - mais loin de chez elle

Magnifique exemple de la schizophrénie occidentale à propos de la Syrie: Le gouvernement ('régime'?) français n'a de cesse de fustiger et de menacer le régime syrien qui a le culot de vouloir reprendre le contrôle de la région d'Idleb. Dans le discours officiel jusqu'ici, il n'y a là que des 'rebelles modérés', des insurgés, des civils syriens en révolte, que seul le dit régime traite de terroristes.
Et pourtant ... le ministre des Affaires étrangères français vient de déclarer ce 11 septembre que l'"offensive syrienne et russe menacerait la sécurité de l'Europe.... Il y a un risque sécuritaire dans la mesure où dans cette zone se trouvent beaucoup de groupes jihadistes, se réclamant plutôt d'Al-Qaïda, qui sont entre 10.000 et 15.000 et qui sont des risques pour demain pour notre sécurité" (BFMTV)
Autrement dit la France non seulement reconnait la présence de dizaines de milliers de terroristes à Idleb, mais encore elle ne veut surtout pas qu'ils soient délogés de leur bastion, - et elle s'apprête sous des prétextes humanitaires bidons à empêcher qu'ils ne soient défaits par le gouvernement syrien. Il ne faudrait surtout pas que ces bons insurgés qui pilonnent quasi quotidiennement les cités libérées ne reviennent exercer leurs activités en Europe, activités si admirables pourtant quand elles ont lieu en Syrie

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Syrie : Une attaque chimique au secours des 'terroristes modérés'?

L'armée syrienne a commencé à reprendre avec l'aide de ses alliés la dernière poche encore aux mains des "rebelles syriens"- composés de fait en grande partie d'islamistes et de petits délinquants issus de tous pays (dont la Belgique), inconscients de pour qui ils se battent véritablement.

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Untermenschen, Ubermenschen...

Les médias ont détourné pudiquement l'oreille des propos prononcés ce 28 août par Benjamin Netanyahu du site nucléaire de Dimona (où on estime avoir été produit entre 100 et 200 bombes atomiques) : "Les faibles s’effondrent, sont massacrés et effacés de l’histoire tandis que les forts, pour le bien ou pour le mal, survivent. Les forts sont respectés, et les alliances se font avec les forts, et en fin de compte, la paix se fait avec les forts."
On peut imaginer quelle indignation de tels propos auraient causé s'ils étaient sortis de la bouche d'un des méchants de service, au choix Poutine, El Assad, Ali Khamenei...
Ici non, rien à signaler. Même pas pour relever le plagiat. "Toute la nature est une lutte puissante entre la force et la faiblesse, une victoire éternelle du fort contre le faible." (Adolph Hitler, 1924)
[source NewsWeek]

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Il y a cent ans l'armée US envahissait la Russie

Pas de commémoration par ici. L'histoire est peu connue, et se retrouve traitée avec grande discretion dans nos manuels scolaire. Richard Miller ne semble pas s'en émouvoir. À la fin de la guerre 14-18, la France, la Grande Bretagne et les Etats-Unis s'entendaient pour dépecer la jeune URSS, s'appuyant sur les 'Russes blancs', multipliant exactions et pillages. La place prise par "les crimes du communisme" dans notre enseignement a sans doute empêché de traiter le sujet.
«En capturant les paysans I. Gonevtchouk, S. Gorchkov, P. Oparine et Z.Mourachko, les Américains les ont enterrés vivants à cause de leurs liens avec les résistants locaux. Voilà ce qu'ils ont fait à la femme du résistant E. Boïtchouk: ils l'ont frappée à la baïonnette et l'ont noyée dans une fosse à ordures. Le paysan Botchkarev a été défiguré avec des baïonnettes et des couteaux: le nez, les lèvres et les oreilles ont été coupés, la mâchoire cassée, le visage et les yeux transpercés par les baïonnettes, tout le corps était coupé. Près du village de Sviaguino de la même manière a été torturé à mort le paysan N. Miasnikov à qui, selon un témoin, on a d'abord coupé les oreilles, puis le nez, les bras et les jambes en le découpant vivant.».
Les troupes d'occupation finirent par quitter le pays en avril 1920, chassées par la résistance soviétique.

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Socialiser les pertes, privatiser les bénéfices...

Maintenant que l'Etat, c'est à dire nous-même, avons épongé les milliards de perte provoqués par l’appât du gain des speculateur, maintenant que Belfius est devenue profitable pour l'Etat, le gouvernement décide d'en faire à nouveau cadeau au privé. Plutôt que se donner un instrument essentiel au service des pouvoirs locaux, au service d'une véritable politique nationale, nos dirigeants vont céder ces moyens à une poignée d’actionnaires privés.
Pure idéologie libérale, sans doute, mais aussi : relation incestueuse entre la classe politique dirigeante et la grande bourgeoisie. Combien d'hommes d'états finissent leur carrière au service des intérêts privés qu'ils avaient si bien servis ?

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