Bleu, comme l'Enfer ! De l'attractivité d'une région...

Pour cacher son incapacité à résoudre un problème, le médiocre cherchera un bouc émissaire à qui attribuer la cause du mal. L’honnête homme tentera quant à lui, par une analyse « holistique » et la plus objective que possible de comprendre, afin de tirer des enseignements pour l’avenir et éviter de revivre une situation désagréable, une autre déconvenue.

Lire la suite

Imprimer E-mail

Les titres-services: Les pleurs de la servante thrace

Thalès observait les astres et, comme il avait les yeux au ciel, il tomba dans un puits. Une servante de Thrace, fine et spirituelle, le railla, dit-on, en disant qu'il s'évertuait à savoir ce qui se passait dans le ciel, et qu'il ne prenait pas garde à ce qui était devant lui et à ses pieds. Cette histoire est racontée par Platon en 364 avant Jésus-Christ. En 2014, les servantes ne sont plus les esclaves de la Grèce antique. Les servantes d'aujourd'hui travaillent en titres-services. Les maîtres ne sont plus les philosophes, les savants, les grands propriétaires terriens de l'Antiquité. Les maîtres d'aujourd'hui, ce sont des gens comme vous et moi. Mais comme les maîtres de l'Antiquité, nous préférons regarder ailleurs. Retour au réel donc.

Lire la suite

Imprimer E-mail

A l’heure du repas, ne dites plus : bon appétit !, dites plutôt : bonne chance !

Après des falsifications extrêmement graves constatées au sein de l'entreprise Veviba, composante du groupe Verbist, qui représente un tiers de l'industrie belge de la transformation de la viande, les poulets à la dioxine, les œufs au fipronil, et maintenant l’affaire du saucisson de jambon Derwa, la litanie des scandales concernant le secteur alimentaire belge se poursuit.

Lire la suite

Imprimer E-mail

Mais que font-ils de si extraordinaire ?

Le départ de Johnny Thijs, le patron de bpost, suscite bien des remous et fait couler beaucoup d'encre. Solidarité oblige, c'est surtout au sein du monde patronal que l'irritation est à son comble. Surtout du côté flamand, au sein de l'Union Flamande des Entreprises (VOKA). Mais quel est l'objet d'un tel courroux ? En cause : la décision du ministre socialiste des Entreprises publiques, Jean-Pascal Labille, de ramener le salaire du CEO de bpost, estimé à 1 million d'euros par an, à 650 000 euros. Un salaire coquet quand on sait qu'un facteur débute à 20 000 euros et peut espérer un salaire de 30 000 euros après 30 ans de carrière ! La droite et certains patrons flamands n'ont pas peur des mots et traitent le gouvernement de "marxiste-léniniste". Diantre ! On les entend moins quand il s'agit de la baisse des salaires des travailleurs....

Lire la suite

Imprimer E-mail