Dégressivité pour les chômeurs, cadeaux fiscaux pour d’autres

C’est dans un contexte général d’accroissement des inégalités, que le gouvernement fédéral a annoncé, le 24 juillet dernier, un nouveau train de mesures destinées à accélérer la dégressivité des indemnités de chômage des travailleurs sans emploi. Depuis la réforme de novembre 2012, la dégressivité des allocations de chômage est organisée en trois phases, la durée de chacune de ces phases dépend de différents paramètres, comme le passé professionnel ou la situation familiale.

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Le pénible cauchemar du député Culot

Fabian Culot, vous connaissez ? C’est un député MR à la Région wallonne. Il risque de passer à l'histoire du crétinisme parlementaire. En effet, nous apprenons qu’il projette de déposer une résolution demandant de dispenser dans les écoles des cours sur les dangers de l'extrême gauche ; résolution qui vise le PTB et ses alliés. Après l'échec retentissant du député MR Denis Ducarme d'entourer le PTB d'un cordon sanitaire en 2016, idée aujourd'hui reprise par le CDH, le MR persiste et signe dans les délires anticommunistes.

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Le droit de grève menacé : Solidarité avec les camarades Bruno et Tom de la FGTB d’Anvers

Même si la condamnation rendue ce 29 juin à l’encontre de Bruno Verlaeckt, président de la FGTB d’Anvers est une condamnation « pour le principe », non assortie d’une peine, et si Tom de Voght, délégué FGTB dans une entreprise du secteur chimique, a finalement été acquitté, ce jugement rendu par le tribunal correctionnel d’Anvers se situe dans un contexte d’offensive violente émanant du patronat et du gouvernement contre les droits syndicaux . La FGTB ira bien sûr en appel de ce jugement. Ce jugement réclame que le mouvement social aussi envoie un signal fort pour la défense de ses droits.

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Le bilan social du gouvernement Michel Ier

 On se souvient que, fin de l’année 2005, le « pacte des générations » avait provoqué une mobilisation syndicale résolue. Cette réforme, sur un air bien connu (activation des travailleurs âgés sous prétexte de solidarité entre générations) était finalement mi-figue, mi-raisin, rendant -déjà- plus difficile l’accès à la prépension, mais comptant aussi quelques évolutions positives (généralisation de l’outplacement et des cellules pour l’emploi en cas de restructuration, maintien de l’indemnité de prépension en cas de reprise du travail). Avec le recul, cette réforme paraît bien modérée et anodine quand on la compare au catalogue des horreurs des mesures prises par le gouvernement Michel Ier.

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Prépensions chez Carrefour, « droit » à la déconnexion et « jobs deal» : la guerre continue.

Les prépensions, une aberration ? Un plan social privilégiant les départs (consentis) de travailleurs plus âgés en prépension plutôt que des licenciements « secs »avait été conclu fin juin par les interlocuteurs sociaux chez Carrefour. A cette occasion, des mandataires politiques ont relancé la polémique sur le bien-fondé du système de prépension (que l’on doit actuellement plutôt appeler « régime de chômage avec complément d’ancienneté »). Ainsi, le ministre de l’emploi du gouvernement flamand, a-t-il rendu un avis négatif sur l’abaissement à 56 ans de l’âge de la prépension. Le ministre fédéral n’en a pas tenu compte et a donné son accord. L’idée du ministre N-VA était sans doute de donner un signal fort pour rappeler l’opposition de son parti à ce système.

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A propos de la réforme des barèmes : l’expérience est passée de mode, place au mérite !

Celles et ceux qui ont aujourd’hui atteint la cinquantaine savent ce qu’ils doivent – à tous points de vue ! – à l’expérience d’aînés qui leur ont transmis savoir et sagesse, telles des graines qui ne cessent de se développer en avançant en âge. Combien d’enseignements inculqués dans notre jeunesse ne comprenons-nous pas seulement à l’âge adulte, lorsque nous sommes confrontés à certaines situations ? Or, de nos jours, sous couvert de modernité, notre gouvernement, après s’en être pris à d’autres vaches sacrées de notre système économique et social, s’attaque désormais aux barèmes à l’ancienneté. Et ce au profit du mérite, donnée purement subjective, à la tête du client, et qui profite dans sa plus grande part aux classes dominantes.

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