"Pas pleurer"
Dans ce roman, l'auteure entrelace la voix exaltée d'une femme et celle de plus en plus révoltée de Georges Bernanos à propos de la "Guerre d'Espagne". Au soir d’une longue vie, Montse, mère de la narratrice, n'a plus de mémoire mais se remémore pourtant ce bel été 1936. Elle venait d’échapper à une existence servile. Elle était allée solliciter une affectation de bonne auprès des Burgos, de riches propriétaires qui régnaient sur leur immense hacienda. Jaime Burgos l'avait toisée : «Elle a l’air bien modeste! » et l'avait engagée.

